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Actualités

pucetitre vert Mai 2017

Puce goutte turquoise  Sécheresse 2017: zoom sur les prescriptions concernant les particuliers

Puce goutte turquoise  Conférence : Eau potable et perturbateurs endocriniens : que sait-on ?

 Mardi 16 mai 2017 à 20h30
à la maison des associations

pucetitre vert Avril 2017

Puce goutte turquoise  Sécheresse 2017:

- Interview à France Bleu de Jean-Pierre TROUSLARD, directeur du SMG Eau 35

- Point du mois d'avril : l'alerte se prolonge

 

 

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pucetitre vert Mai 2017

pucefleche positive vert Sécheresse : l'arrêté préfectoral en image pour les particuliers

 Synthese AP secheresse 2017 petite

 

 

pucefleche positive vert Conférence : Eau potable et perturbateurs endocriniens : que sait-on ?

conf CEBR

 

La Collectivité Eau du Bassin Rennais, en partenariat avec ACEau (Assemblée Citoyenne de l'Eau) et la Maison de la Consommation et de l’Environnement, organise une conférence sur les perturbateurs endocriniens et eau potable.

Mardi 16 mai – 20h30 – Eau potable et Perturbateurs endocriniens : que sait-on ?

Amphithéâtre de la maison des associations - 6 Cours des Alliés à Rennes

 

Intervenants :

  • François Veillerette, Directeur de Générations Futures
  • Bernard Jégou, Directeur de l’IRSET Rennes

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pucetitre vert Avril 2017 : sécheresse, l'alerte se prolonge

Les précipitations ayant été largement en dessous de la moyenne en automne 2016, la situation des réserves d’eau potable est parue très alarmante fin 2016- début 2017. Des mesures réglementaires (arrêté sécheresse, dérogations), des transferts d’eau des secteurs excédentaires vers les secteurs les plus fragiles, des précipitations proches de la normale en début d’année et une collaboration active des différents acteurs de l’eau permettent d’aborder le printemps de manière un peu plus sereine. Néanmoins, l’alerte sécheresse se prolonge, la situation restant très fragile.

Une pluviométrie déficitaire à l’automne, quasiment normale cet hiver.

Les précipitations depuis le début de l’année sont proches de la normale mais n’ont pas permis de compenser le déficit important observé pendant le 2ème semestre 2016 (-50% par rapport aux normales sur cette période).

Etat des ressources en eau de surface (eau des barrages, prélèvement en rivière)

Ce type de ressource en eau représente 70% des volumes d’eau prélevés pour l’alimentation en eau potable.

Les débits des cours d’eau sont très faibles pour la saison et présagent d’un étiage sévère en 2017. La situation est variable avec des débits plus importants sur le bassin du Couesnon que sur le reste du département. Plusieurs cours d’eau font l’objet de dérogations préfectorales pour maintenir le niveau des barrages et/ou permettre les prélèvements : Valière, Vilaine amont, Chèze, Canut, ruisseaux des marais de Dol…

remplissage Valiere

Les barrages destinés à l’alimentation en eau potable sont proches de leur trop-plein (excepté la Chèze), essentiellement grâce aux diminutions de lâchers opérées depuis fin 2016 et aux échanges d’eau potable entre territoires via les interconnexions. Le niveau de certains barrages (Côte d’Emeraude, Vilaine amont) commence toutefois à se stabiliser, voire à baisser, avec plusieurs semaines d’avance sur une année normale malgré ces mesures.

Etat des ressources en eau souterraines (nappes, drains)

Carte Situation nappes dprt35 2017Ce type de ressource en eau représente 30% des volumes d’eau prélevés pour l’alimentation en eau potable.

Le niveau des nappes exploitées pour l’eau potable est très variable (cf. carte ci-contre). Les prélèvements ont été limités sur certaines ressources pour faciliter la remontée des niveaux. La période de recharge habituelle étant achevée, l’évolution des nappes au cours de l’année sera à suivre avec attention sur les secteurs les plus sensibles (Sud-Ouest et Nord-Ouest du département, couronne rennaise).

Par ailleurs, l’asséchement de forages et puits particuliers et agricoles, difficile à quantifier, va certainement occasionner un report important des prélèvements vers le réseau public d’eau potable.

drains Coglais

 

Enfin, les drains captés pour la production d’eau potable sur le bassin du Couesnon (8% des volumes du département) sont à un niveau de production exceptionnellement bas et leur niveau ne devrait pas remonter cette année.

 

 

 

Mesures réglementaires et de gestion des ressources

Le Préfet a décidé de la prolongation de l’alerte à la sécheresse lors du comité préfectoral sécheresse du 3 avril 2017. Un nouvel arrêté va reprendre les restrictions déjà en vigueur sur certaines activités (lavage des voitures et des façades, vidange de plans d’eau…) et en ajouter de nouvelles (remplissage des piscines, arrosage).

Par ailleurs, les réseaux d’interconnexion et les imports sont sollicités au maximum pour limiter les prélèvements dans les secteurs les plus fragiles.

Une surveillance accrue du niveau des ressources en eau et des consommations sera réalisée sur 2017.

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pucetitre vert Mars 2017

pucefleche positive vert 22 MARS 2017 : Journée mondiale de l'eau

Les syndicats d’eau potable bretiliens jouent le jeu de la solidarité internationale

Pourquoi une Journée mondiale de l’eau ?

La Journée mondiale de l’eau, dont l’objectif est d’attirer l’attention sur l’importance de l’eau et de promouvoir la gestion durable des ressources en eau douce, se célèbre le 22 mars de chaque année. Elle a été mise en œuvre pour la première fois en 1993 suite à la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED) de 1992.

La Journée mondiale de l’eau est une célébration internationale et une occasion d’en apprendre plus sur les sujets liés à l’eau. C’est également l’occasion d’en parler autour de nous, d’agir et de contribuer à l’évolution de cette problématique.

L’opportunité de la Loi OUDIN-SANTINI

Depuis 2005, la loi Oudin-Santini permet aux collectivités territoriales françaises, dont les syndicats des eaux, de mobiliser jusqu’à 1% de leur budget eau pour financer des actions de coopération internationale dans ce secteur.

Les collectivités de l’eau d’Ille-et-Vilaine ont saisi cette occasion de contribuer à la solidarité internationale. En effet, 1/3 d’entre elles prévoit une ligne budgétaire pour soutenir des projets à travers le monde. En 2015, le montant global alloué à cette solidarité par les collectivités de l’eau s’élevait à 60 000 €.

2 impluvium créés (+ une pompe) pour alimenter un dispensaire sur la commune de Piela, province de Gnagna au Burkina Fasso.

Les associations soutenues sont systématiquement brétiliennes. Celles qui ressortent plus préférentiellement sur le département sont les associations Ille-et-Vilaine/Mopti (coopération décentralisée avec le Mali) et Dougdi (espoir pour le Burkina). D’autres associations soutenant des projets au Burkina Fasso (Burkina 35, la congrégation sœur Christ redempteur), au Niger (Gorom-Rennes-Gorom,échanges solidaires Cesson-Dankassi) ou encore à Madagascar ( les amis de Fianarantsoa) bénéficient également de financements.

Jusqu'à présent, les projets portaient essentiellement sur l'amélioration de l'accès à l'eau par la création de puits, de forage ou d'impluvium (stockages d'eau) dans les villages. Ils permettent d'éviter la « corvée de l'eau » (aller chercher quotidiennement de l'eau à plusieurs kilomètres du village). 
Depuis 2016, quelques tendances sont à noter :

Puce goutte turquoise de nouvelles collectivités ont décidé de contribuer à cette solidarité internationale.

Puce goutte turquoise la grande majorité des collectivités maintienne leur participation voire l'augmente.

Puce goutte turquoise les projets se diversifient : le Syndicat d'Ille et Rance a participé au financement d'un osmoseur solaire produisant 2 000 L d'eau potable par jour sur l'île de Tikopia - archipel d'Océanie. Grâce à des partenariats, ils deviennent plus audacieux : la Collectivité Eau du Bassin Rennais et la commune de Beitunia en Palestine ont signé une convention permettant la réalisation d'un schéma directeur d'eau potable afin d'identifier les priorités d'investissements ultérieurs, et de favoriser les partages d'expériences et de métiers entre les services d'Eau du Bassin Rennais et ceux de Beitunia. (Partenaires du projet : Agence de l'eau, SPL Eau du bassin rennais, MAEDI).

ile tikopiaL'île de Tikopia : Par deux fois, des cyclones ont détruit l’île et brisé la digue naturelle séparant le lac d’eau douce de la mer. Le lac est désormais saumâtre et non potable entraînant une pénurie en eau potable pour les habitants de l'île.

beitunia

Les représentants de Beitunia et Eau du Bassin Rennais
ont officialisé leur coopération en février 2017 à Beitunia.

L'accès à l'eau, et une eau saine de surcroît, est loin d'être la réalité partout dans le monde. La Journée mondiale de l'eau est aussi l'occasion de prendre un peu de recul et de savourer un geste si simple qu'est celui de boire l'eau du robinet.

 

L'affiche 2017 du concours annuel de l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne

affiche JME AgceEau 2017

 

Pour célébrer la Journée mondiale de l’eau, l’agence de l’eau Loire-Bretagne organise chaque année un concours de dessin auprès des élèves des écoles, collèges et lycées de l’ensemble du bassin Loire-Bretagne.

491 projets ont été adressés à l'Agence de l'Eau pour répondre au concours d’affiches «Il y a de la vie dans l’eau ! Ici et ailleurs ». Le jury  a présélectionné 12 projets dont les 3 projets lauréats.

L’affiche 2017 se compose donc des trois projets lauréats. Félicitations à :
- Even et Titouan, élèves de 5e, du collège Saint-Pierre à Plérin (22)
- Anaïs, Clara, Juliette et Nathline, élèves de 5e, du collège Honoré de Balzac à Saint-Amand-Longpré (41)

- Lou et Romane, élèves de 5e, au collège Raoul Rebout à Montlouis-sur-Loire (37)

 

 

Mention spéciale du SMG35 à Léa, du lycée agricole LPA la Lande de la Rencontre de St-Aubin-du-Cormier, dont le dessin a été utilisé pour la page d'accueil.

 

pucefleche positive vert Présentation des 2 études départementales sur l'eau

L'observatoire des services de l'eau potable (données 2015)

Comme chaque année,Le SMG 35 publie l'observatoire annuel sur le service public d’eau potable. Le constat dressé sur 2015 est positif. Ainsi, il est reconnu que les collectivités compétentes en matière d’eau potable produisent un service public :

- Performant : les pertes lors de l’acheminement de l’eau sont inférieures à 15% en moyenne sur le département tandis qu’elles sont légèrement supérieures à 20% à l’échelle nationale. Les collectivités ont conscience que le maintien voire l’amélioration de ce taux nécessite une vigilance constante et des efforts sur la gestion et le renouvellement de leur patrimoine de conduites d’eau.

- Sûr: une eau à 99,85% conforme aux normes de qualité d’eau a été distribuée sur l’ensemble du département. Seules 7 analyses sur 4 524 réalisées par l’ARS se sont révélées non conformes.
- Avec une facture à l’usager maîtrisée : le prix moyen de l’eau potable pour les abonnés d’Ille-et-Vilaine au 01/01/2015 était de 2,45€/m³ (hors assainissement). Au 1er janvier 2016, il baissait de 4ct/m3
- Qui permet l’accompagnement d’un territoire dynamique : la population d’Ille-et-Vilaine est en constante augmentation, 4,7% sur 5 ans tandis que l’augmentation de la consommation en eau, elle augmente de 5,2% sur la même période, soit plus de 1% par an en moyenne.

Retrouvez la présentation de M. Jean-Pierre TROUSLARD, Directeur du SMG eau 35,
et l'observatoire des services d'eau potable 2017 ici

Etude patrimoniale et financière des services d'eau potable d'Ille-et-Vilaine
La pérennité du patrimoine eau potable: l'enjeu de la prochaine décennie

Illustration Etude Patri

Le service d’eau potable nécessite des infrastructures très importantes dont la grande majorité se trouve sous terre (18 000 km de réseaux en Ille et Vilaine) qu’il faut entretenir au quotidien et renouveler (durée de vie moyenne de 80 ans) pour éviter au maximum les fuites d’eau.

Aujourd’hui, nous sommes au début du premier renouvellement qui, malgré une bonne gestion actuelle de la part des collectivités, représente un grand défi à venir :

  • Un enjeu financier énorme : l’ensemble des infrastructures a une valeur estimée de 2,8 Md d’€, soit 1000 à 7000€ par habitant suivant les collectivités. Le prix actuel de l’eau est insuffisant pour renouveler ce patrimoine.
  • Un pic de renouvellement à anticiper : près de 40% du réseau a été posé en 10 ans (entre 1970 et 1980) ; il faudra étaler les dépenses pour qu’elles soient soutenables et donc commencer à anticiper dès 2020.
  • Investir au bon moment au bon endroit : des études approfondies devront être menées par chaque collectivité pour connaître l’état réel de leur réseau, suivre et réparer les fuites.
  • Lisser les disparités structurelles entre collectivité : aujourd’hui les écarts de prix vont de 1 à 2. L’étude patrimoniale montre que certaines collectivités ne pourront pas faire face aux besoins de renouvellement en gardant un prix soutenable. Les deux principaux critères sont la densité (beaucoup plus faible en milieu rural) et l’importance de la consommation, qui sont totalement indépendants de la qualité de gestion du service. Deux solutions complémentaires apparaissent : regrouper les collectivités et créer une solidarité financière entre les territoires urbains et ruraux. Des réflexions sont actuellement en cours au sein du SMGeau35.

Retrouvez la présentation de M. Christian ISAMBERT, responsable de l'observatoire de l'eau,
et l'étude patrimoniale et financière des services d'eau potable en Ille-et-Vilaine  ici

pucefleche positive vert  Sécheresse 2017 :
Tous acteurs de la préservation de la ressource en eau

Le début de l’année 2017 est plus proche des normales saisonnières. Le risque de rupture d’approvisionnement en eau potable sur le département semble écarté à court terme avec les épisodes pluvieux récents. Seulement, la situation pourrait s’avérer très difficile à l’automne 2017 en cas de nouvelle période sèche, voire avant sur certains secteurs:

Dans ces conditions, plusieurs leviers d’actions sont actuellement utilisés :
   • Fonctionnement maximal des interconnexions existantes pour alimenter les secteurs déficitaires et soulager les ressources les plus sensibles ;
   • Arrêté préfectoral d’alerte à la sécheresse aboutissant à des restrictions d’usage de l’eau (lavage de voiries, de bâtiments, de voitures…) et à des dérogations aux débits réservés dans plusieurs cours d’eau afin de favoriser le remplissage des barrages ;
   • Mise en place d’un suivi régulier du niveau des ressources par le SMG35 grâce aux données fournies par les syndicats et exploitants afin de pouvoir réagir rapidement à l’évolution de la situation.

Au-delà de ces mesures, il est important que l’ensemble des acteurs de l’eau potable (collectivités et exploitants) se mobilise cette année pour la préservation des ressources en eau :
   • Sensibilisation aux économies d’eau auprès des particuliers et professionnels ;
   • Utilisation adaptée des interconnexions au cours de l’année pour limiter les risques de pénurie sur les secteurs les plus sensibles ;
   • Attention particulière pour limiter les casses et fuites d’eau.

Il paraît essentiel de rappeler qu’en période de crise, nous pouvons tous être acteurs de la préservation des ressources en eau.

 

 

pucetitre vert Février 2017

pucefleche positive vert Sécheresse hivernale : point du mois de février

Carte Situation nappes dprt35 2017L’Ille-et-Vilaine et la Bretagne en général connaissent une sécheresse hivernale exceptionnelle. Entre août 2016 et janvier 2017, le déficit de pluie par rapport à la normale s’élève ainsi à plus de 40% à Rennes. Cela se traduit par un niveau très bas de la plupart des ressources utilisées pour l’eau potable (barrages, cours d’eau, nappes).

Les pluies importantes observées début février ont généré une augmentation des débits dans les cours d’eau, sans toutefois permettre un retour à la normale.

Le remplissage de certains barrages (Vilaine Amont, Chèze, barrages de la Côte d’Emeraude) et la recharge des nappes apparaissent aujourd’hui très compromis. Des reports de consommation importants depuis les puits privés vers le réseau public sont aussi attendus.

 

Face à cette situation, plusieurs mesures ont été prises par le SMG35, les syndicats producteurs et les services de l’Etat:

  • Baisse des prélèvements sur certaines nappes afin de permettre le maintien ou la remontée  des niveaux ;
  • Utilisation maximale des canalisations d’interconnexion pour alimenter les secteurs déficitaires (SYMEVAL, SPIR, Pays de Saint-Malo) ;
  • Prise d’arrêtés préfectoraux dérogatoires aux débits réservés, notamment en aval des barrages les plus sensibles afin de permettre la remontée des niveaux ;
  • Réunion entre syndicats d’eau pour anticiper les mesures possibles à prendre sur 2017 et les travaux d’urgence à réaliser (notamment sur le secteur de Saint-Malo) ;
  • Réunion du Comité Sécheresse en Préfecture le 7 février en vue de la mise en alerte sécheresse du département, avec des mesures de restriction d’utilisation de l’eau adaptées à la saison.

Si le risque de pénurie à court terme semble écarté, une vigilance particulière devra être mise en œuvre tout au long de l’année pour faire face à l’évolution des niveaux des ressources au niveau local et départemental. Une synthèse de l’état des ressources sera réalisée régulièrement par le SMG35.

 

pucefleche positive vert Retour sur l'édition 2017 des Carrefours de l'eau

delegation



La délégation officielle des partenaires du Carrefour
de l'eau est passée sur le stand du pôle des syndicats
départementaux d'eau potable du Grand Ouest.

M. Kerguéris, Président d'Eau du Morbihan, explique à
M. Burlo l'objet du pôle, sous le regard de M. Letournel,
vice-Président du SMG Eau 35.

 

atelier



M. Brard, Président du pôle en 2016
et président d'Atlantic'Eau a pris
la parole lors de l'atelier
" Eau potable : quelle(s) solidarité(s) à l'échelle
départementale et pour quelle efficience ? "

 




Comme chaque année, les carrefours de l'eau ont été l'occasion pour l'ensemble des présidents des syndicats d'eau départementaux de se réunir, et d'élire le président du pôle pour une nouvelle année. En 2017, Vendée Eau aura cette présidence.

 

 


 
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pucetitre vert Les sujets toujours d'actualité : 

 pucefleche positive vert WEBCONFERENCE 

" Se comparer pour mieux se connaître"
Observatoire d'eau potable : Repère et
pistes d'amélioration pour les collectivités

À propos de la formation

Comment prendre du recul sur la pertinence de la gestion de son service d'eau potable sans repère ? Comment s'inspirer de l'expérience de structures similaires ?L'observatoire de l'eau potable d'Ille-et-Vilaine, développé par le SMG35, permet d'avoir une photographie de l'ensemble des services d'eau potable du département. Il permet ainsi de mettre en perspective les différentes gestions, de donner des points de repère aux collectivités, d'établir des indicateurs de performance homogènes par groupe de collectivités comparables. La formation explicitera plus précisément les intérêts de cet observatoire, comment le SMG35 a procédé pour le mettre en place, et quels axes forts d'amélioration des services d'eau potable il permet de mettre en lumière.

La vidéo de la webconférence :

Retrouvez également les supports de présentation :

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pucefleche positive vert RAPPORT D'ACTIVITE 2015

Ce rapport trace l'activité du SMG35 en 2015.
Cette année 2015 a été une année de préparation aux grandes décisions d'avenir pour l'eau potable en Ille-et-Vilaine. Les 3 dossiers emblématiques sont :

Rapport Activite 2015 photoPuce goutte turquoise Le lancement d'une étude patrimoniale qui donnera des pistes pour péréniser les infrastructures d'eau potable via un diagnostic de l'existant et des projections pour le futur,

Puce goutte turquoise Réflexion menée avec la Préfecture et les différents acteurssur l'ogranisation future des services d'eau potable, suite à la parution de la loi NOTRe qui transfère la compétence eau aux communautés de communes,

Puce goutte turquoise Avancement des études sur l'Aqueduc Vilaine Atlantique.

Vous trouverez dans le rapport d'activité les principaux chiffres sur les différents domaines d'activité du SMG35 pour 2015.

 

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 pucefleche positive vert Loi NOTRe : vers quelle organisation de l'eau en Ille-et-Vilaine ?

La loi NOTRe du 7 août 2015 conduit à la révision du Schéma Départemental de Coopération Intercommunale (SDCI) qui fixera les périmètres des nouveaux EPCI à fiscalité propre avec le transfert des nouvelles compétences.

En matière d’eau potable, la prise de compétence par les EPCI-FP doit être réalisée au plus tard au 1er janvier 2020 (compétence optionnelle possible au 1er janvier 2018). Les nouveaux regroupements mettant en œuvre la politique de l’eau potable doivent être confortés aux échelles pertinentes pour la gestion de la ressource, la gestion durable des équipements structurants du territoire et le renforcement des solidarités financières.

Une disposition de la loi NOTRe permet le maintien de syndicats AEP de grandes tailles s’ils comprennent des communes appartenant à au moins 3 EPCI-FP. Un EPCI-FP peut être autorisé par le Préfet après avis simple de la CDCI à se retirer d’un grand syndicat au 1er janvier qui suit le transfert.

carte illustration Loi Notre petite tailleEt en Ille-et-Vilaine ?

L’application de la loi NOTRe en Ille-et-Vilaine avec l’hypothèse d’une prise de compétence AEP par tous les EPCI-FP au 1er janvier 2018 et du maintien de tous les syndicats AEP de grande taille (en hachuré sur la carte) conduit à la poursuite d’activité de 9 services distributeurs, qui représentent 70% de la consommation d’eau. Et à cette date, aucun EPCI-FP ne peut exercer la compétence AEP sur la totalité de son territoire. «La logique des tuyaux ne correspond pas à la logique administrative»

 

L’étalement de la prise compétence AEP sur le territoire, entre 2018-2020, ajouté à la période nécessaire pour assurer la totalité du transfert de la compétence (transfert du patrimoine -ouvrages, dette et excédent-, des différents contrats -affermage, marché public, convention achat/vente d’eau- et du personnel) peut conduire à une situation d’incertitude, de déstabilisation de l’existant et à une période d’attentisme préjudiciable aux services d’eau potable.

Ainsi, pour conserver les bonnes performances en eau potable du département et offrir le meilleur service aux abonnés au meilleur prix, le SMG35 propose une simplification de l’organisation actuelle avecdes SMP producteurs sur la totalité de leur territoire pour le 1er janvier 2020 et distributeur partiel ou en totalité.